Edgard Qui es tu ?

2017. 69 ans. Edgard à partagé sa jeunesse, entre le 8 ème arrondissement à Paris et sa demeure familiale, en banlieue Parisienne, non loin de Montmorency ou s’était réfugié toute l’aristocratie Russe à la révolution d’octobre, et à cette occasion il se rendra régulièrement avec sa mère au domicile du dernier pianiste des Stars de Russie, Victor Gilles, virtuose de Chopin. Le collège Condorcet et le Lycée Condorcet à Pais constitueront sa formation primaire et secondaire, accompagnée de cours de diction, de clarinette. Au sein du collège, il participera aux clubs de poésie et de théâtre, comme acteur notamment dans le « Matin des Magiciens ». Pendant une année, Edgard aura l’opportunité unique de pouvoir être figurant à l’Opéra de Paris dans « Turendot ». Membre actif des clubs UNESCO de Paris, il visitera les palais en Tunisie. Primé au concours des lycées de France, par les bourses Zellidja, il partira à l’aventure en stop jusqu’au Pérou, lac Titicaca, Cuzco,, Machupicchu. Baccalauréat en poche, il décidera contre toute attente de ses parents, de faire l’école Hôtelière à Grenoble, qui venait d’ouvrir une promotion spéciale pour bacheliers. Commis tournant en salle à la tour d’Argent à Paris, commis tournant en cuisine au Royal à Deauville, il commencera à côtoyer les grands de ce monde. Maître d’hôtel du Général en chef de l’Armée de l’Air, il sera même pressenti pour y faire carrière, mais il préférera intégrer la Société Générale pour faire son apprentissage à tous les postes de la banque pendant deux années, pour terminer dans une agence en création à la Défense dans la tour de la Winterthur. De là se déroulera un parcourt bancaire lié en particulier au financement de l’hôtellerie en France, puis pris au cœur d’un démantèlement hôtelier, Edgard se retrouvera pratiquement à la rue. Parallèlement, le patrimoine familial assez symbolique des parents d’Edgard sera l’objet, pendant trente années d'une main mise de « corbeaux de l’ombre » véritable affaire Dallas à la Française.... Pour comprendre et faire face à ce contexte de dérives, Edgard se décidera, un jour contre toute attente, pour y voir plus clair, de solliciter les conseils auprès d’une grande médium à Paris, Hélène Bouvier, même si l’univers de la voyance et de la médiumnité étaient totalement étrangers à son éducation et à sa famille qui en grande partie à pris ses marques dans le monde médical. Hélène Bouvier n’aura que ces mots

       « Mon petit, cela fait des années que l’on t’attend, rentre chez toi, prend un crayon, un papier et à la lumière d’une bougie, attends. »
Edgard gardera toujours le souvenir d’avoir été à la sortie de cette consultation très en colère et de par ces mots d’une totale incohérence et absurdité.
Si ce n’est qu’à partir de ce jour, de cette nuit, son bras se mit à bouger, et sa main à écrire sur la feuille de papier, sans qu’il puisse se maitriser et comprendre ce qu’il écrivait...Une nuit, un Ange murmura cette confidence à Edgard
« ....on t’a réduit à un papier de cigarette, car toi-même si tu n’as pas souffert, tu ne peux comprendre à ton tour, ce que représente la misère du monde, mais sache aussi que, si tu es aujourd’hui notre intermédiaire d’écrits, c’est que tu l’a été précédemment dans des vies antérieures et que nous savons que tu respecteras toujours les messages qui te seront confiés, ce qui est rare dans vos civilisations... »
Edgard aujourd’hui ne compte plus les pages qui s’égrainent chaque nuit et quand il pense à Hélène Bouvier, il a un immense sourire d’amour et de remerciements. Non loin du Lac Léman, Edgard écrit messages et livres qu’on lui dicte intégralement. Par principe, il ne demande jamais qui en est la source. Considérant que ce qui est important c’est le contenu du message et non la personne qui lui a dicté. Cela suppose évidemment que nous vivons entourés d’un monde subtil, animé, qu’il nous reste à découvrir, ce en dehors de tout dogme, de toutes religions, de toutes dérives sectaires. Edgard est persuadé qu’un jour, la science, et les astrophysiciens en particuliers, nous donneront les clés pour ce mystère de communications entre le monde
visible et invisible, ce sera peut être pour ce troisième millénaire, mais en attendant, soyons humble, et travaillons en toute humilité.
Edgard est très conscient que dans son parcours de vie, il a bénéficié d’opportunités relationnelles exceptionnelles qu’il n’a jamais su saisir, ce probablement par rigidité d’éducation. Aussi avec du recul, il considère que s’il avait eu la chance de bénéficier des conseils d’un médium, son parcours de vie aurait été probablement très différent. Il y aurait donc nécessité de donner une autre image que la société a envers la voyance et la médiumnité et de préciser les avantages qu’un conseil peut procurer à des moments particuliers de la vie professionnelle ou privée.

La Voyance laisse le doute et pour la plupart la médiumnité fait peur.

La médiumnité n’est pas là pour imposer une idée ou une action à entreprendre. La médiumnité n’est pas là pour se substituer à la liberté d’action ou de pensée de toute personne.
La médiumnité est là tout simplement pour optimiser, un échange, un choix, une décision, une réalisation, de manière à indiquer un potentiel de réussite dans la voie décidée par le consultant, tout en précisant les aspects négatifs et positifs qui peuvent se révéler à terme.

La médiumnité utilise des flux invisibles qui ne sont là que pour optimiser une action dans l’ordre moral, dans l’amour partagé et l’aide entre les êtres, dans l’équilibre des choses et du respect mutuel.
Il important de rappeler que tout le monde à cette capacité médiumnique en soi, si ce n’est plus ou moins développée et l’acceptation de l’idée que nous avons à côté de nous un double permettra un jour, une prise de conscience de la fusion et de l’interconnexion existante entre ces deux corps au travers des mondes visibles et invisibles.

A ce moment là, le mot médium disparaitra au profit du concept de la « double vision » car le corps pourra grâce à son double, accéder à des informations sans limites au cœur du monde invisible.